Le logge

Perdu au milieu des Marches, province du centre de l’Italie, dans la ville de Urbisaglia, se trouve Le Logge , hôtel – restaurant familiale. Dans cette grande battisse en pierre, on trouve en cuisine la mama et la sœur; en salle, le père et le fils. Au menu, des plats du jour…. L’antipasti du jour, la pâte du jour, la viande du jour et le dessert du jour. Tout est frais, issus des localités environnantes et des produits du marché. Les pâtes sont fraîches et faites maison.

La maison est connue pour ses antipasti, ses pâtes et sa carte des vins… Nous y avons mangé plusieurs fois et à chaque fois, ils prenaient soin de modifier notre menu, nous avons donc goûté pas mal de leur plats.

Coté antipasti nous avons eu le droit à la soupe de melon avec sa glace au lait et ses morceaux de pancetta grillés, la ricotta passée au four avec sa sauce vino cotto, les fines tranches de rôti de porc noir (spécialité de la région), la salade de choux et son parmesan grillé…

Pour les plats, nous nous sommes concentré sur la pasta… Nous avons coté les lasagne al ragu, les raviollis à la ricotta avec une sauce à la courgette, les tagliatelles al ragu, et les gnocchi au gorgonzola, j’ai une préférence pour les lasagnes avec 12 couches de pâtes d’une finesse improbable!

Concernant les vins, la région des Marches est le meilleur rapport qualité / prix de l’Italie. On y goûte des vins aussi bon que les Montepulciano mais qui coûtent 3 fois moins cher…

Alors si un jour vous partez en Vacances dans Les Marches, n’oubliez pas de passer dîner au Logge…

La bistoure

Durant une petite virée dans les Cévennes en moto, nous nous sommes arrêtés à Sommiéres.
Cette petite ville au bord du Vidourle est une cité médiévale très agréable à visiter. Si l’on s’aventure un peu dans la ville, on tombera sur La Bistoure.
C’est un restaurant traditionnel ou l’on mange de la cuisine régionale : gardianne de taureau, rouget, riz camarguais, fromage des Cévennes…
On s’y arrête à chacune de nos balades dans la région. C’est un petit restaurant familiale. En cuisine, madame nous prépare de délicieux petits plats, côté pizzeria, monsieur cuit au feu de bois des pizzas très garnies. Côté salle, on a à faire aux enfants.
Ici, on déjeune sur une petite terrasse ombragée par les grandes bâtisse/ en pierre de la ville et les quelques parasols. Bref le lieu est très agréable…
Ce qui se trouve dans les assiettes est très attrayant aussi…
En entrée: Parmentier de foie gras et ces tranches de magret de canard. J’ai vu arriver une très belle assiette avec un genre de gratin de pommes de terre surmonté d’une tranche de fois gras et de petite tranches de magret en forme de pétales. Cela fondait dans la bouche… Un régale!
En plat: rouget servi avec du riz camarguais et une ratatouille de légumes du pays. L’onglet était frais, et assaisonné d’ail et d’herbes fraîches.
Le desserts est fantasmagorique… De grande coupe de glace arrivent à notre table avec pour contenant un vacherin reconstitué. La meringue maison était une tuerie.
Tout est fait maison et les produits viennent de producteurs locaux.
Alors si vous passer par là, arrêtez vous a La Bistoure.

La table des baumelles

Au cours d’une de nos balades en moto, nous avons sillonné la Camargue… Nous sommes tombé sur la manade des Baumelles.

Typiquement camarguaise, la table des Baumelles se trouve dans un mas. Celui-ci est l’une des meilleures manades autour de Sainte Marie de la Mer. Mais qu’est ce qu’une manade vous me direz? Et bien c’est un élevage de taureaux camarguais. Ces grands et forts taureaux noir, avec de grande cornes que l’on voix dans les arènes du sud de la France et en Espagne pour les courses et corrida.
Ceux-la même sont également mangés… La cote de taureau a la fleur de sel de Camargue, la gardianne de taureau, sont des spécialités de la région!
Le chef du restaurant la table des Baumelles nous invite à découvrir les produits de sa région et notamment le taureau. A la carte: gardianne, côte de taureau, os à moelle, carpaccio de taureau, mais aussi des tellines.
La telline, c’est un petit coquillage que l’on pêche dans la Méditerranée. A la table des Baumelles, ils sont cuisinés très simplement, cuits dans leur jus, arrosés d’une crème et assaisonnés de persil.
Pour le plat, c’est viande de taureau… L’endroit l’oblige!
La cote de taureau est grasse est goutue, les légumes du sud qui l’accompagne sont plein de soleil et le riz camarguais change des éternelles frites qui accompagnent souvent la viande rouge.
Nous avons terminé le repas sur une note sucrée, un fraisier dont la mousse était très légère et les gariguettes un délice pour les papilles…
Pour ne rien gâcher l’endroit est un vrai havre de paie, un mas entre Camargue, oliveraies, rizières et ou l’on croise avant d’arriver manades de taureaux et troupeaux de chevaux camarguais.
N’hésitez pas à vous arrêter à la table des Baumelles si vous êtes dans la région.

Ces clubs très très privés…

Non, cela n’a rien de sexuel !

Certains lieux sont interdits au commun des mortels, mais très fréquentés par l’élite. Ils fonctionnent sous forme de cooptation et sont très confidentiels.
Dans ces lieux si secrets se côtoient grands patrons, hommes politique, noblesses (ils ne les avait pas anéantis durant la révolution ceux-la?). Pour y entrer, il faut montrer patte blanche; souvent être parrainé et payer très cher la carte de membre.

Ils appellent cela homosocialité… C’est le fait de se réunir entre « même » personnes. Elle est belle la haute société française…

En se débrouillant bien et en ayant pas peur d’y mettre le prix au moment de l’addition, on peut en découvrir certains :

Le restaurant du Saint-James : C’est un restaurant gastronomique il ouvre ces portes au public le soir, ainsi que le dimanche pour le brunch. Comptez 75 € pour le brunch. Il parait qu’en été, le jardin terrasse est ouvert. Il se situe au 43, avenue Bugeaud, Paris XVIe

Le restaurant du Cercle Suédois : on y déguste de la cuisine traditionnelle suédoise. on accède au Cercle Suédois par les arcades de la rue de Rivoli. Pas d’enseigne, ni de portier, seule une petite plaque discrète indique que vous vous trouvez bien au bon endroit. En tant que visiteur occasionnel, vous pourrez y venir «deux ou trois fois», puis une carte de membre deviendra indispensable. Il se situe au 242, rue de Rivoli, Paris Ier.

 

Les rouleaux à pâtisserie design

Zuzia Kozerska est Polonaise. Elle est  passionnée par la pâtisserie (gâteaux, cake, biscuits…). Elle s’est donc penché un jour sur les possibilités de fabriquer des rouleaux à pâtisserie permettant de créer des motifs sur les différentes pâtes. L’utilisation du laser lui à semblé la plus logique. C’est là qu’elle s’est transformée en une bricoleuse experte… Et oui, les hommes n’ont pas le monopole du bricolage…

Suite à cela, Zuzia Kozerska a lancé sa marque de rouleaux à pâtisserie design en bois gravé au laser. On les nommes Valek Rollings Pins. Muni de motifs, chaque rouleau imprime une multitude de petits dessins et de formes graphiques sur la pâte à biscuits. Ainsi nous allons pouvoir décorer  nos gâteaux, biscuits salés et sucrés.  Pour les acheter, rendez vous sur sa boutique en ligne.  Pour ma part, celui avec les hiboux me fait craquer !

Le resto Lao

Une amie à moi m’a fait découvrir le Resto Lao un midi. Situé dans la Zone d’Activité Business Park à Marcq en Baroeul, c’est un restaurant vietnamien qui fonctionne très bien le midi.

Au Lao, on travaille en famille. La maman est derrière les fourneaux, les filles au service. Quand la cuisinière nous aperçoit, elle nous salut très chaleureusement; Mon amie est elle se connaissent bien. Ce qui nous vaudra double ration dans les assiettes et le dessert offert ! 😉

Le lieux quant à lui est grand, éclairé et très moderne. Ce que l’on attends d’une gargote du midi ! Il y a aussi une terrasse à l’arrière.

Au menu, on retrouve l’éternel Bobun (viande de bœuf et nem), le Pad Tai (sauce tamarin avec au choix bœuf, crevettes ou poulet) , le Pad Lao (sauce soja et aux oeufs, avec au choix bœuf, crevettes ou poulet), le Bun Cha (avec des boulettes de porc et des nems), le riz à la cantonaise, les nouilles sautées… 

Nous avons pris un Bun Cha; ce fût un régale. En plus c’est un plat très frais avec plein de légume crus : soja, salade, basilic thaï, carotte, menthe, coriandre et ciboulette. La touche personnelle de la cuisinière : la pomme ! Cela se mari très bien avec le reste…

En dessert, elle nous à offert quelque chose de léger et de frais : un fromage blanc à la mangue, servit dans des feuilles de briques. Ça rend ce dessert si simple, moderne et esthétique !